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2. Entre le -IXè et le début du -Vè millénaire : Pré-Poterie Néolithique jusqu'à la fin du Néolithique ancien

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Mutlu Yıllar Hayati Çakmak et ce soir c'est un combo magique ultra-antique dans la préhistoire du mégalithisme car lui a posté des photos de Göbeklitepe et un autre anniversaire a posté des photos de Karahantepe (https://www.facebook.com/photo/?fbid=133457222850354&set=a.113756704820406) … son jumeau dizygote car ils se ressemblent mais sont pas pareils ;-) Désolé si vous ne pouvez accéder à ses photos dans https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=pfbid02NTQA7KksoDipqA95P2c2DmBhNFpFkA72fmaEYMgAkwZxiGDz93ZXha9gGpm8fj1al&id=100009459847650, sinon y en a partout en demandant à Mystère Gogole et pour les infos voyez https://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%B6bekli_Tepe
Happy birthday to Alistair Coombs et comme je le disais précédemment, ce soir c'est un combo magique ultra-antique dans la préhistoire du mégalithisme car lui a posté des photos de Karahantepe et un autre anniversaire a posté des photos de Göbeklitepe (https://www.facebook.com/photo?fbid=133444109518332&set=a.103404539182670) … son jumeau dizygote car ils se ressemblent mais sont pas pareils ;-) : https://www.facebook.com/alistair.coombs.7/posts/pfbid032b1mHYtrDEZQ4zMCgsnFfdHAqVYzGAbzAXU7Rezao8uBu9rcPTnwy9zrEnD8tsPfl
Voici ce qu'il en dit : « L'endroit est un peu à l'écart et j'ai dû faire une bonne journée de voyage à pied depuis les bâtiments de Gobekli. Le site est plus branlant que Gobekli mais ils avaient leur propre truc. En fait, un aspect MAJEUR de l'innovation néolithique, où je pense que le pilier/bâtiment de Karahan souligne fortement, était la création d'environnements rituels construits contrairement à l'appropriation paléolithique antérieure des intérieurs souterrains naturels (cavernes et grottes). Par exemple : alors que les artistes rupestres paléolithiques manipulaient les rochers et les fissures avec de la peinture pour produire des masques et des animaux spirituels sautant hors des parois, à Karahan, les gardiens du monde souterrain étaient taillés dans la roche. Ce n'est probablement pas une coïncidence si les piliers amorphes en forme de "phallus" ressemblent à des stalagmites effilées. Cependant, ce qui précède a peu d'incidence sur les habitations domestiques qui existaient auparavant, mais uniquement sur des espaces spéciaux, sacrés et souterrains ». 
Karahantepe est un site archéologique sur 10 hectares de la province de Şanlıurfa en Turquie, près de Yağmurlu, à environ 48 kilomètres à l'est de Göbekli Tepe. Les archéologues y ont également découvert des piliers (ou obélisques) en forme de T. Selon le DAILY SABAH, " »es fouilles ont mis au jour 250 obélisques avec des représentations d'animaux à ce jour ». Necmi Karul, archéologue à l'İstanbul Üniversitesi, a déclaré à Anadolu Ajansı en 2019, « L'année dernière, les travaux d'excavation ont repris à Karahantepe [Kectepe] – à environ 60 km de l'endroit où se trouve Gobeklitepe – et nous avons rencontré des traces de structures spéciales, d'obélisques, de sculptures d'animaux, et des descriptions ainsi qu'un symbolisme similaire ». Sur le flanc ouest de la colline, utilisé à l'époque comme carrière, on trouve un pilier inachevé de 5,5m, qui pourra sans doute nous renseigner sur les techniques utilisées. Contrairement à Göbekli Tepe, le site utilise une colline naturelle et des bancs sont creusés à même la roche calcaire; aussi, les piliers sont arrangés en allée (alors qu'à Göbekli Tepe, ils sont en cercle) : https://fr.wikipedia.org/wiki/Karahan_Tepe
Mutlu Yıllar ProfDr Abdurrahim Dusak de Harran Üniversitesi avec ses photos de Karahantepe : https://www.facebook.com/abdurrahim.dusak/posts/pfbid02xYygEwR8ETiSfs5QQieT4nKJpNYr2jxHSbi849fnJMsEkqgJM4jJVWdufiC9ubGLl <3 Voir aussi hier avec son jumeau dizygote Göbeklitepe dans https://www.facebook.com/photo/?fbid=133457222850354&set=pb.100085582290808.-2207520000. (y)
En tant que membres du groupe de travail Göbeklitepe de l'Université Harran, le Dr. Öğretim, directeur du musée d'archéologie de Şanlıurfa (Şanlıurfa Arkeoloji Müzesi Müdürü Celal Uludağ oldu, cf. https://www.arkeolojikhaber.com/haber-sanliurfa-muze-muduru-celal-uludag-zagrebde-gobeklitepeyi-anlatacak-21187 de ArkeolojikHaber) et le chef de l'association de protection du patrimoine culturel, l'architecte Ugur Beyazgül, les ont accompagnés avec le membre académique Kasım Team à Karahantepe, l'un des sites de fouilles archéologiques du projet "Stone Tepeler" de la période néolithique, que le ministère de la Culture et du Tourisme a lancé en 12 endroits à Şanlıurfa. Ils ont été fascinés lorsqu'ils ont vu les figures rituelles et symboliques déterrées dans le site de fouilles du professeur Necmi Karul. Cette "Colline de pierres", datant -Xè millénaire, réécrira l'histoire de l'archéologie mondiale, et Şanlıurfa restera dans les mémoires comme le principal centre de l'âge néolithique.
Mutlu Yıllar Ismet Yalçındağ avec cette illustration de Göbeklitepe (où je serai pour le 10th Megalithic Routes anniversary : General Assembly with Göbeklitepe and Karahantepe <3) est connue, mais le site officiel moins alors que c'est une mine d'infos : https://tepetelegrams.wordpress.com (y) :-) <3
Voir aussi le site de l'UNESCO / Unesco en français : https://whc.unesco.org/fr/list/1572
Doğum günün kutlu olsun Hatice Ünal Dinç, Ferdi Ferdi Coşkun et Ali Ali Baba avec Karahantepe_official où la découverte d’une statue masculine au phallus ostensible conforterait le caractère sacré associé à plusieurs sites néolithiques majeurs d’Anatolie.
La région compte au moins 35 sites datés de cette époque. À 50 km à l’est de Göbekli Tepe, celui de Karahan Tepe, fouillé depuis 2019, recèle lui ­aussi des piliers ornés d’animaux. Les archéologues turcs ont récemment sorti de terre une statue de pierre de 2,30 m de haut, figurant un homme qui empoigne son sexe à deux mains. 
Ces collines ont été habitées durant 1 500 ans, avant d’être abandonnées. Des salles ornées de piliers, qui pouvaient accueillir environ 200 personnes, servaient-elles de lieu de rassemblement ? Y pratiquait-on certains rituels ? 
Des pièges, retrouvés autour du site, montrent que les habitants commençaient à domestiquer les animaux sauvages, et la présence de grains de blé témoigne d’une première forme d’agriculture. Cette période est un moment charnière, durant lequel les hommes commençaient à cultiver la terre et à se sédentariser. Ils occupaient un site 500 ans environ, puis ils renversaient les statues et les piliers, et recouvraient le tout sous du sable, pour reconstruire non loin de là.
La même semaine qu’à Karahan Tepe, les archéologues ont découvert à Göbekli Tepe la plus ancienne statue peinte de l’Histoire : un sanglier présentant des résidus de pigments rouge, blanc et noir. Le projet global Taş Tepeler Projesi, concerne 20 sites, répartis sur 120 km : https://www.histoire-et-civilisations.com/actualite/anatolie-decouverte-dune-statue-sacrement-virile-92425.php de Histoire & Civilisations
Doğum günün kutlu olsun Emir Ismail Musulluoğlu  avec à gauche une statue d'humain-serpent, à droite un humain à tête d'oiseau, tous deux de Nevalı Çori et exposés au Urfa Museum de Türkiye Cumhuriyeti Kültür ve Turizm Bakanlığı (Photographe : Dick Osseman). Les protagonistes oiseau et serpent font penser au mythe d'Étana, beaucoup moins ancien mais de la même vaste région : https://fr.wikipedia.org/wiki/Mythe_d%27Etana
Les sites archéologiques du Néolithique ancien de la région d'Urfa, en Turquie, suscitent un vif intérêt auprès des chercheurs et du grand public depuis les années 1990, en raison de leur architecture de pierre imposante et de leur riche iconographie, notamment marquée par l'utilisation de représentations phalliques. Si les récits dominants présentent une société patriarcale dans cette région, les théories féministes et queer portent un regard critique sur ces interprétations. En remettant en question les récits traditionnels d'une « société patriarcale » à travers le prisme des théories queer et féministes, cette étude propose une critique des méthodologies existantes qui ne parviennent pas à historiciser les données archéologiques. En recontextualisant l'iconographie phallique à travers le prisme de la sexualité, cette étude propose une nouvelle interprétation : le phallus n'était pas un symbole de pouvoir masculin, mais un instrument de transcendance spirituelle, permettant des expériences extatiques et servant de lien entre les mondes matériel et spirituel.
L'activité autoérotique qui se manifeste dans l'iconographie et est interprétée comme faisant partie d'une série d'expériences extatiques, tout en bouleversant le paradigme essentialiste qui contraint l'iconographie phallique, reconstruit cette dernière selon une perspective queer dans un contexte rituel animiste : https://www.cambridge.org/core/journals/cambridge-archaeological-journal/article/queer-feminist-perspective-on-the-early-neolithic-urfa-region-the-ecstatic-agency-of-the-phallus/DA7F48EBD3FA2A14380452B9E5FB7FF5
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Feliz aniversário para Zilia Tovar avec sa photo du Le Vale Maria do Meio Cromlech, un cercle de pierre mégalithique situé dans le district d'Évora dans la région de l'Alentejo au Portugal. On pense qu'il remonte au cinquième millénaire avant notre ère voire avant. Le cromlech Vale Maria do Meio est situé dans une zone avec un nombre important de monuments mégalithiques, la Ebora Megalithica : il se trouve à environ un kilomètre au sud de l'Antas da Valeira, de deux dolmens néolithiques ou tombes mégalithiques, et à 1,5 km au nord-est du cromlech Portela de Modos ; le Cromlech des Almendres, site mégalithique majeur, se trouve à une dizaine de kilomètres au sud-ouest : https://www.facebook.com/photo/?fbid=120296164166460&set=a.120296700833073. Le cromlech a été identifié en 1993 par une équipe d'étudiants de l'Universidade de Lisboa, dirigée par Manuel Calado. Les fouilles de 1995, parrainées par les autorités locales et dirigées par le professeur Calado, ont identifié 34 menhirs de granit, qui sont principalement de forme ovoïde et ont une hauteur moyenne de 1,74 mètre. On pense qu'ils proviennent d'un affleurement granitique au sud du site. Suggérant un but astronomique, les pierres forment une arche allongée est-ouest, qui mesure environ 37 mètres de long et 25 mètres de large, les plus grands monolithes étant placés au point le plus élevé du site, à l'ouest. 
Des gravures de cercles, de fers à cheval et de croissants lunaires ont été trouvées sur deux des menhirs, ressemblant étroitement aux gravures trouvées sur le Cromlech des Almendres. La disposition des menhirs a suggéré aux archéologues que ce monument a été construit en deux phases distinctes. La zone a été fortement utilisée pour l'agriculture depuis au moins l'époque romaine, ce qui a limité les découvertes, mais les artefacts collectés comprenaient des fragments de meule, de céramiques, de grattoirs, de ciseaux, de copeaux, d'assiettes et d'éclats. Ceux-ci sont tous stockés à l'Unité d'Archéologie de la Faculté des Arts de l'Université de Lisbonne : https://en.wikipedia.org/wiki/Vale_Maria_do_Meio_Cromlech
Voir aussi https://viagens.sapo.pt/viajar/viajar-portugal/artigos/o-gracioso-cromeleque-de-vale-maria-do-meio-um-lugar-de-serenidade-em-pleno-alentejo de SAPO, https://www.e-cultura.pt/patrimonio_item/9062 de e-Cultura, https://andarilho.pt/2020/06/16/o-gracioso-cromeleque-de-vale-maria-do-meio de Andarilho et http://www.monumentos.gov.pt/Site/APP_PagesUser/SIPA.ashttps://andarilho.pt/2020/06/16/o-gracioso-cromeleque-de-vale-maria-do-meio
Feliz aniversário para Elisa de Mira avec ce montage de ses photos au Vale Maria do Meio, un cercle de pierre mégalithique situé dans le district d'Ebora Megalithica dans la région de l'Alentejo au Portugal. On pense qu'il remonte au -Vè millénaire voire avant, cf. un ancien post : https://www.facebook.com/photo/?fbid=131534273042649&set=a.112664841589973
[VIDÉOS, cf. https://www.facebook.com/media/set/?vanity=mathieu.amigalithes&set=a.137534349101045] Deux squelettes ont été découverts en août 1928 sur l’îlot de Téviec, près de la presqu’île de la Baie de Quiberon Tourisme. Les campagnes de fouilles, conduites par les archéologues Marthe et Saint-Just Péquart jusqu’en 1930 formés par ZLR comme le montre le [BEAU LIVRE CADEAU] « Zacharie Le Rouzic : Archéologue et photographe à Carnac », ont mis au jour vingt et un squelettes d’hommes, de femmes et d’enfants dans dix sépultures mésolithiques. Les deux premiers squelettes sont conservés au Muséum de Toulouse depuis 1937, l'autre se trouve au Musée de Préhistoire ZLR de CARNAC TOURISME : https://www.facebook.com/photo/?fbid=132112266318183&set=a.124175440445199. 
Il y a 7400 ans, cinq générations de femmes et d’hommes ont vécu sur cette île du Golfe du Morbihan, alors rattachée au continent, durant une centaine d’années. Ils ont enterré leurs défunts dans un amas de coquillages, et l'un d'eux, K6, avait été victime de violence comme nous le narre le très bon documentaire « Meurtre au Mésolithique » de Vivement Lundi diffusé sur France 3 Bretagne : cf. le post avec tous les liens qui vont bien dans https://www.facebook.com/photo/?fbid=134422636087146&set=a.132645776264832
« Les fouilles de Marthe et Saint-Just Péquart ont révélé des rites funéraires parmi les plus complexes du Mésolithique européen, explique l’archéologue Grégor Marchand de l'Université de Rennes 1. Une fosse était aménagée avec des galets, le corps du défunt était habillé de parures de coquillages extrêmement riches, ses jambes repliées. Une parure en bois de cerf était posée sur deux tombes. Le corps était saupoudré d’ocre et des objets y étaient déposés, notamment de grandes pointes façonnées dans des os de mammifères (sanglier ou chien) ». Une dalle posée sur le corps, un feu rituel était allumé pour brûler des mandibules de sanglier ou de cerf. Puis un cairn de pierres, préfiguration des futures sépultures mégalithiques, était érigé.
« Les nécropoles comme celles de Téviec sont exceptionnelles, souligne le préhistorien Denis Vialou, professeur au Muséum national d'Histoire naturelle. Les rites funéraires y sont extraordinairement développés. Les morts sont enterrés avec toutes leurs offrandes. Ce rassemblement montre ce que les vivants ont voulu mettre en valeur et nous interroge sur la façon de penser des Hommes du Mésolithique, sur leurs croyances et leur organisation sociale. Ce ne sont pas leurs outils ni leurs comportements de subsistance qui nous l’apprennent - même si l’on est content de savoir comment ils vivaient, s’ils chassaient le lièvre ou le cerf. À Téviec, nous découvrons ce qu’il se passait du côté du cerveau social de ces individus ! ».
Cette plongée dans la civilisation des derniers chasseurs-collecteurs du littoral, bientôt remplacés par les agriculteurs du Néolithique, nous arrive des années 30 grâce aux Péquart. Ces amateurs éclairés, originaires de Nancy et formés en Bretagne à l’archéologie de la Préhistoire de la région de Carnac par Zacharie Le Rouzic, étaient des pionniers de l’archéologie funéraire (fouilles minutieuses, notes systématiques, croquis, photos, films). Leurs découvertes ont été validées par les célèbres paléontologues Henri Valois et Marcellin Boule et ont fait l’objet d’une publication de référence en 1937. Mais le passé collaborationniste de Saint-Just Péquart, condamné à la Libération et fusillé en septembre 1944, a jeté une ombre sur ses recherches. « Les Péquart ont une histoire dramatique, rappelle Gaëlle Cap, responsable de l’exposition au muséum de Toulouse. Leurs découvertes ont été niées pendant des décennies, notamment celles de Téviec. L’exposition remet en lumière la qualité de leur travail. Car cette sépulture n’a pas d’équivalent aujourd’hui. Elle s’intègre dans une nécropole avec des inhumations multiples qui nous posent des questions : pourquoi a-t-on enterré ces personnes ensemble et quelle est la cause de leur mort ? » : https://www.espace-sciences.org/sciences-ouest/319/dossier/teviec-l-ile-aux-squelettes de l' Espace des sciences / Sciences Ouest (y)
Lire aussi « Nécropole mésolithique de Téviec : 5400 avant notre ère – Saint-Pierre-Quiberon » avec VIDÉO de sa conférence par  Grégor Marchand dans https://bcd.bzh/becedia/fr/necropole-mesolithique-de-teviec de Bretagne Culture Diversité / Sevenadurioù
Bon anniversaire à Gwilhou Yann de la Société de Géographie et comment relier géo et archéo ... rien de tel qu'un tell, tepe en Anatolie eurasienne.
Çayönü est un site néolithique du sud-est de la Turquie localisé à environ 40 km au nord-ouest de Diyarbakır, au pied des Monts Taurus. Occupé à partir de 10 200 avant le présent, il a livré des vestiges très importants pour comprendre le développement de l'agriculture et de l'élevage, mais aussi le développement d'autres techniques durant le Néolithique précéramique.
Outre les pratiques funéraires, des pratiques qualifiées de "rituelles" ont été identifiées, comme l'érection de stèles vers -7 500, en particulier sur la place (plazza). Au moins une d'entre elles porte des traces de peinture rouge. Certaines ont volontairement été brisées et enterrées sur place. D'autres stèles sont associées aux bâtiments spéciaux, en particulier le Flagstone building et le Skull building. Elles mesurent de un à deux mètres de haut et deux sont exposées au Diyarbakır Arkeoloji Müzesi des Turkish Museums : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%87ay%C3%B6n%C3%BC
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